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EBACE 2019 : Pilatus célèbre le triomphe du PC-24

14 septembre 2026 17 min de lecture Mis a jour 14 septembre 2026
Cet article a été généré par intelligence artificielle et publié sans révision humaine approfondie.

En bref

    EBACE 2019 confirme le succès commercial du Pilatus PC-24

    Le salon aéronautique EBACE 2019, organisé à Genève du 21 au 23 mai, a marqué un moment très précis dans l’histoire récente de l’aviation d’affaires. Pilatus y a rouvert le carnet de commandes du PC-24 pour la première fois depuis cinq ans. Le constructeur suisse proposait alors environ 80 positions de livraison, facturées autour de 10,7 millions de dollars l’unité selon les informations communiquées à cette période.

    La réaction du marché a été rapide. Près de 40 appareils, soit la moitié de l’offre disponible, avaient trouvé preneur après la première journée. Ce chiffre doit être lu avec méthode. Il ne s’agit pas d’une simple manifestation d’intérêt enregistrée sur un stand, mais de positions de production réservées pour des avions dont les acheteurs savaient qu’ils seraient livrés à partir de la fin de 2020 ou au cours de 2021.

    La performance ne reproduisait pas exactement l’emballement de 2014. Lors de la première ouverture du carnet de commandes à EBACE, Pilatus avait vendu 84 exemplaires en 36 heures. Pourtant, la situation n’était plus comparable. En 2014, l’avion Pilatus restait un programme à concrétiser. En 2019, les futurs clients disposaient d’une année d’exploitation réelle, de retours d’opérateurs et d’une visibilité sur les limites pratiques de l’appareil.

    Cette différence compte dans l’industrie aéronautique. Un jet privé commandé sur une brochure peut séduire par ses chiffres annoncés. Un avion d’affaires commandé après ses premiers mois en service est jugé sur des critères moins flatteurs, mais beaucoup plus solides. La disponibilité des pièces, le comportement en exploitation, l’ergonomie de la cabine, l’accès aux terrains secondaires et le coût des immobilisations prennent alors le pas sur les rendus publicitaires.

    Oscar Schwenk, alors président de Pilatus, évoquait une demande « phénoménale » à l’approche du salon. Le terme aurait paru excessif s’il ne s’était pas accompagné d’engagements commerciaux observables. Les réservations obtenues à Genève donnaient à la chaîne industrielle deux années de production à absorber, dans un contexte où plusieurs constructeurs de jets d’affaires avaient, eux, réduit leurs rythmes après des périodes de surproduction.

    Le PC-24 n’était donc plus seulement un projet suisse atypique. Il devenait un produit structurant pour Pilatus, capable de tirer une part croissante de l’activité du constructeur au-delà de ses turbopropulseurs historiques. Sa logique était particulière. Là où de nombreux jets visent avant tout la vitesse ou l’autonomie intercontinentale, le PC-24 cherchait à réunir l’accès à des pistes contraignantes et les usages d’un biréacteur d’affaires pressurisé.

    Cette orientation explique la fidélité de la demande malgré le délai d’attente. Les acheteurs n’acquéraient pas uniquement des performances de croisière. Ils réservaient une capacité d’exploitation qui pouvait modifier l’organisation d’un réseau de déplacements, notamment lorsqu’un aérodrome régional, une piste sommaire ou une approche exigeante était plus utile qu’un grand aéroport saturé.

    Les résultats du salon ont aussi eu une valeur symbolique. Six ans après les interrogations suscitées par le lancement du programme, Pilatus disposait d’une preuve commerciale difficile à contester. Le marché ne validait pas un concept théorique, il validait un appareil déjà engagé dans des missions de transport d’affaires, de fret léger et d’évacuation sanitaire.

    Illustration éditoriale du sujet : EBACE 2019 : Pilatus célèbre le triomphe du PC-24
    Illustration générée par intelligence artificielle.

    Pourquoi le PC-24 a changé les attentes autour du jet privé polyvalent

    Le PC-24 repose sur une promesse technique simple à formuler, mais difficile à industrialiser. Cet avion doit pouvoir opérer comme un jet privé moderne tout en acceptant des pistes courtes, parfois non revêtues, auxquelles les appareils comparables renoncent habituellement. Pilatus a construit son discours commercial autour de cette polyvalence, puis a dû la démontrer dans les opérations quotidiennes.

    La caractéristique visuelle la plus parlante reste sa grande porte cargo latérale. Elle permet de charger du matériel encombrant sans transformer l’avion en appareil de fret spécialisé. Dans l’aviation d’affaires, cette disposition intéresse les opérateurs qui transportent des équipements médicaux, des bagages volumineux, du matériel de production audiovisuelle ou des pièces urgentes destinées à un site isolé.

    La cabine participe aussi à cette cohérence. Les premiers utilisateurs cités à l’époque par Pilatus relevaient son volume, son calme et l’impression d’espace offerte aux passagers. Il faut toutefois distinguer l’agrément de la cabine et la valeur opérationnelle de l’appareil. Une cabine confortable ne compense jamais une indisponibilité technique, mais elle renforce l’intérêt d’un avion capable d’enchaîner des missions de travail et des trajets privés sans imposer un compromis permanent.

    Le cockpit reposait sur l’environnement avionique ACE de Pilatus, avec quatre écrans de 12 pouces et un système de vision synthétique. L’appareil a été certifié pour le vol aux instruments avec un seul pilote. Cette qualification peut réduire certains coûts d’exploitation dans des missions compatibles avec ce type d’équipage, mais elle ne dispense ni de l’analyse des exigences de l’opérateur, ni des limitations liées aux règles nationales, aux assurances ou aux politiques internes de sécurité.

    La capacité à rejoindre des plateformes plus difficiles d’accès constituait le second pilier du programme. Le constructeur avait obtenu la qualification pour des opérations sur terrains non préparés en terre et poursuivait son travail sur les pistes en herbe. L’enjeu dépasse la démonstration technique. Une piste non revêtue use davantage certaines pièces, expose l’avion à des projections et impose des procédures d’inspection adaptées après chaque opération.

    La situation ressemble, dans une logique de gestion de risque, à l’usage d’un véhicule conçu pour le chantier plutôt qu’à l’usage d’une berline sur une route dégradée. La possibilité d’y aller ne signifie pas que l’environnement ne crée aucune contrainte. Pour un opérateur, les conditions d’assistance, la disponibilité des consommables, les inspections de train d’atterrissage et les éventuelles restrictions de garantie doivent être connues avant de baser l’activité sur ce type de terrain.

    Pilatus avait aussi obtenu l’homologation pour les approches à forte pente jusqu’à 6,6 degrés, une capacité notamment compatible avec l’aéroport de London City. Cet aérodrome impose des exigences particulières en raison de son environnement urbain et de sa procédure d’approche. Pour une clientèle d’affaires, accéder à un terrain proche du centre de Londres change la durée complète du déplacement, bien davantage qu’un petit gain de vitesse en croisière.

    Le PC-24 proposait ainsi un usage moins standardisé que celui d’un jet de liaison classique. Son intérêt apparaissait lorsque le trajet ne se résumait pas à relier deux grands aéroports. Cette position explique pourquoi le programme pouvait attirer à la fois des propriétaires privés, des sociétés de gestion de flotte et des services médicaux opérant loin des infrastructures habituelles.

    Les commandes du PC-24 face aux autres avions d’affaires en 2019

    La réussite commerciale constatée à EBACE 2019 ne reposait pas uniquement sur les commandes prises à Genève. Jetnet IQ, cabinet d’analyse du marché de l’aviation d’affaires, avait placé le PC-24 en tête des intentions d’achat relevées entre le troisième trimestre 2018 et le premier trimestre 2019. L’étude s’appuyait sur une base d’environ 500 propriétaires et opérateurs d’avions d’affaires.

    Dans ce classement d’intentions, le modèle suisse devançait le Gulfstream G500, le Bombardier Challenger 350 et le Gulfstream G650ER. Ces appareils ne jouent pas tous exactement dans la même catégorie de prix, de rayon d’action ou de volume de cabine. La comparaison ne signifie donc pas qu’un acheteur de G650ER hésitait mécaniquement avec un PC-24, mais elle montre que Pilatus avait obtenu une visibilité rare face à des noms établis du jet privé.

    Modèle cité dans l’étude Jetnet IQ Positionnement principal en 2019 Élément distinctif observé Lecture du marché
    Pilatus PC-24 Jet léger à vocation polyvalente Pistes courtes, porte cargo, usage multi-missions Fort intérêt pour un appareil non conventionnel
    Gulfstream G500 Jet de grande cabine et long rayon d’action Confort, vitesse et liaisons longues distances Demande portée par les déplacements internationaux
    Bombardier Challenger 350 Super-midsize d’affaires Cabine et réseau d’opérateurs déjà installé Référence pour les missions d’entreprise régulières
    Gulfstream G650ER Très long-courrier haut de gamme Rayon d’action intercontinental Marché distinct, centré sur les grandes distances

    Le prix de 10,7 millions de dollars en mai 2019 doit être replacé dans ce paysage. Le PC-24 restait nettement en dessous des très grands Gulfstream, tout en s’inscrivant dans un segment où chaque décision implique des coûts annexes élevés. Formation, équipage, hangar, maintenance programmée, carburant, financement et assurance aéronautique construisent le coût réel bien au-delà du prix catalogue.

    Une garantie aéronautique destinée à un appareil de cette valeur ne se limite jamais à une responsabilité civile générale. Les contrats d’opérateurs professionnels prévoient habituellement une responsabilité envers les tiers avec un plafond déterminé, une garantie dommages à la cellule et des conditions séparées pour les passagers, les équipements, les zones d’opération ou l’usage commercial. Le plafond exact dépend du contrat et du pays d’immatriculation. Il ne peut pas être déduit d’un prix de vente de l’avion.

    Cette distinction est particulièrement utile pour lire le succès du PC-24 sans le transformer en slogan. Le marché a apprécié un appareil capable de combiner des fonctions que les concurrents séparent souvent entre plusieurs modèles ou plusieurs moyens de transport. Il a également accepté une attente de production importante, ce qui traduit une confiance dans la valeur d’usage projetée plutôt qu’une recherche de disponibilité immédiate.

    Le cas des services d’ambulance aérienne illustre cette logique. Le Royal Flying Doctor Service of Australia faisait partie des opérateurs associés aux débuts du PC-24 dans des environnements éloignés. Une telle mission met à l’épreuve l’autonomie d’organisation, l’accès aux terrains secondaires, la rapidité de chargement et la continuité de maintenance. La valeur d’un avion se mesure alors moins à son standing qu’à sa capacité à maintenir une mission planifiée.

    En 2026, le recul permet de comprendre l’intérêt de cette photographie prise en 2019. L’étude Jetnet IQ ne prédisait pas l’avenir de chaque programme. Elle révélait plutôt que le PC-24 avait réussi à créer une catégorie mentale identifiable auprès des décideurs, celle d’un appareil d’affaires qui ne demandait pas à choisir trop tôt entre confort, vitesse et accès aux infrastructures limitées.

    La montée en cadence de Pilatus après EBACE 2019 sous surveillance industrielle

    Les quarante commandes enregistrées durant la première journée d’EBACE 2019 créaient une obligation industrielle immédiate. Pilatus devait passer d’une production encore récente à une cadence régulière, sans reproduire les erreurs observées chez certains constructeurs mondiaux. Dans l’aéronautique, augmenter les livraisons ne consiste pas à ajouter une équipe sur une chaîne. Chaque fournisseur, chaque procédure de contrôle et chaque poste de finition doit suivre le rythme.

    En 2018, Pilatus avait livré 18 PC-24 sur un total de 23 avions produits durant l’année. Le plan annoncé pour 2019 visait environ 40 livraisons, puis 50 appareils l’année suivante. La progression était ambitieuse. Elle représentait plus qu’un doublement du volume livré en une année, alors même que le constructeur reconnaissait des coûts et des besoins de personnel plus élevés qu’anticipé au démarrage de la série.

    La chaîne d’approvisionnement constituait un point sensible. Une pièce disponible en retard peut immobiliser un avion dont 99 % de l’assemblage est achevé. Une pièce livrée sans la documentation requise peut produire le même effet. Le client ne voit souvent que la date de remise des clés, mais le constructeur doit gérer les retards de fournisseurs, les écarts qualité, les réparations de pièces et la disponibilité de main-d’œuvre qualifiée.

    Pilatus prévoyait donc l’ouverture d’un nouveau hangar d’assemblage des fuselages à Stans durant l’été 2019. Le site devait automatiser et centraliser des travaux auparavant répartis sur plusieurs installations. Ce choix répondait à un besoin de fiabilité industrielle. Réunir certaines étapes réduit les transferts, facilite le suivi des dossiers de production et limite les pertes de temps associées à une organisation trop fragmentée.

    Le constructeur avait également ouvert en octobre 2018 un centre de complétion à Broomfield, dans le Colorado. L’installation devait pouvoir aménager environ 30 PC-24 par an. La complétion comprend notamment l’installation des éléments de cabine, d’équipements spécifiques et de configurations attendues par les clients. Ce travail est loin d’être accessoire, car il conditionne la conformité de l’appareil à sa mission déclarée et à son environnement réglementaire.

    Le choix du Colorado répondait aussi à la demande nord-américaine. Le marché américain représente une part majeure de l’aviation d’affaires mondiale, avec une forte densité d’opérateurs, de sociétés de gestion et de centres de maintenance. Installer une capacité de finition sur place pouvait réduire certaines étapes logistiques et faciliter les échanges avec les acheteurs, à condition que les standards de production restent identiques à ceux de Stans.

    Pilatus envisageait alors un dispositif analogue à Adélaïde, en Australie, où le PC-24 rencontrait déjà un intérêt marqué. Cette piste s’expliquait par la géographie du pays. Les distances, les zones isolées et l’importance de l’aviation sanitaire donnent une utilité particulière à un avion capable d’employer des pistes moins équipées tout en transportant des passagers ou une charge adaptée.

    La prudence restait nécessaire. Une cadence élevée augmente la pression sur le contrôle qualité et sur la disponibilité du réseau après-vente. Les difficultés de production peuvent entraîner des livraisons décalées, des modifications de planning et des frais indirects pour l’opérateur. Dans un contrat d’assurance aéronautique, les conséquences d’une immobilisation pour maintenance ne relèvent pas automatiquement de la garantie dommages. Les clauses relatives à la perte d’exploitation, aux appareils de remplacement et aux exclusions de panne mécanique doivent être lues dans leur rédaction exacte.

    Le soutien technique du PC-24 et les opérations sur terrains difficiles

    La flotte mondiale du PC-24 comptait environ 30 appareils en service lors d’EBACE 2019. Pilatus prévoyait qu’elle serait presque doublée avant la fin de l’année. Cette croissance obligeait le constructeur à traiter un sujet moins visible que les commandes, mais tout aussi déterminant pour la réputation d’un avion d’affaires. Un appareil ne conserve pas sa valeur d’usage s’il reste immobilisé faute de pièce, de technicien habilité ou de procédure claire.

    Le programme de services PC-24 CrystalCare devait répondre à cette attente. Son principe reposait sur une relation de soutien structurée, avec une couverture de maintenance définie selon les conditions du programme souscrit. Les opérateurs devaient toutefois vérifier les postes réellement inclus, les limites géographiques, les exclusions d’usure ou de dommages d’exploitation et les délais d’approvisionnement. Une formule de service n’efface pas les contraintes matérielles d’un avion employé loin de ses bases.

    Cette question prend une dimension particulière pour les usages médicaux en Australie. Le Royal Flying Doctor Service opère dans des régions où la piste d’arrivée peut être plus déterminante que la distance parcourue. Le PC-24 apporte une réponse technique par son train d’atterrissage, sa garde au sol et ses autorisations progressives sur surfaces particulières. L’opérateur doit, de son côté, maintenir un niveau de préparation adapté à la poussière, aux projections et aux contraintes climatiques.

    Les terrains non préparés ne doivent jamais être assimilés à une liberté totale de se poser partout. Les performances publiées restent soumises à la masse, à la température, au vent, à l’état de la surface, aux obstacles et aux procédures approuvées. Une opération sur une piste en terre ou en herbe peut exiger des inspections spécifiques. Elle peut aussi modifier l’exposition de l’avion aux dommages de cellule, de moteur ou de train.

    Dans une lecture assurantielle, ces conditions ont une portée directe. La responsabilité civile aérienne couvre les dommages causés à des tiers dans les limites et selon les exclusions du contrat. La garantie dommages au corps de l’aéronef peut prévoir une franchise élevée, définie en montant fixe ou en pourcentage de la valeur assurée. Aucun opérateur ne doit présumer qu’un dommage survenu hors d’un aérodrome répertorié sera admis sans avoir vérifié la clause sur les zones, pistes et usages autorisés.

    La procédure après incident doit rester documentée. L’exploitant conserve les éléments de vol, les photographies de la surface, les échanges avec l’aéroport ou le gestionnaire de terrain, ainsi que les constats de maintenance. La déclaration doit être adressée à l’assureur dans le délai prévu au contrat. En droit français, l’article L113-2 du Code des assurances fixe un délai minimal de cinq jours ouvrés pour déclarer un sinistre, sauf délai contractuel plus favorable ou cas particulier prévu par la loi.

    Une déclaration utile comprend généralement les éléments suivants.

      Un différend sur la prise en charge d’un dommage ne se règle pas sur la seule réputation d’un constructeur ou sur le caractère spectaculaire d’une mission. Il dépend de la police souscrite, de ses plafonds, de la franchise, des exclusions et des faits établis. Si un incident concerne votre appareil ou votre activité, l’assureur doit recevoir la déclaration et un expert aéronautique peut être nécessaire avant toute réparation engageant un montant significatif.

      Combien de PC-24 Pilatus a-t-il vendu à EBACE 2019 ?

      Pilatus a enregistré environ 40 commandes durant la première journée du salon EBACE 2019 à Genève, soit près de la moitié des 80 positions de livraison alors proposées.

      Quel était le prix annoncé du Pilatus PC-24 en 2019 ?

      Le prix communiqué pour les positions de production rouvertes à EBACE 2019 était d’environ 10,7 millions de dollars par avion. Ce montant historique ne doit pas être confondu avec un tarif actuel ou avec le coût total d’exploitation.

      Pourquoi le PC-24 se distingue-t-il des autres jets privés ?

      Le PC-24 associe une cabine d’avion d’affaires, une grande porte cargo, des capacités sur pistes courtes et certaines surfaces non revêtues, ainsi qu’une homologation pour des approches atteignant 6,6 degrés.

      Une assurance aviation couvre-t-elle automatiquement les opérations sur piste non revêtue ?

      Non. La réponse dépend de la police d’assurance, des limitations d’emploi, de la définition des aérodromes autorisés et des exclusions applicables. La clause relative aux zones et aux pistes d’opération doit être vérifiée auprès de l’assureur avant le vol.